Halloween
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Halloween,
tout le monde en entend parler ! En très peu de temps, cette fête s’est
incrusté au sein de notre société : les commerces la voient
comme une aubaine financière, d’où une décoration imposante dans
tous les lieux publics, de même les écoles qui se revendiquent d’être
laïques fêtent Halloween avec nos enfants bien qu’ils ne soient pas
pratiquants de rites occultes. Le
but de cet article est de vous informer et de vous fournir un support
dans vos discutions au sujet d’Halloween. Il est important de savoir
quelle est l’origine de cette fête et les intérêts qui sont en
jeux. Mais il est également utile d’avertir et d’expliquer aux
personnes que nous côtoyons qu’Halloween n’est pas une fête mais
un rituel occulte. Dans cette optique, il paraît utile d’expliquer aux enfants « pourquoi Halloween ce n’est pas bien », les enfants malgré leur jeune âge sont confrontés à des choix. L’enfant n’a pas la connaissance innée du bien et du mal. Pour se fixer des repères dans la vie, il observe les adultes et tente de les imiter. Comment dire à un enfant : Halloween ce n’est pas bien, nous nous ne le fêtons pas ? Alors que tous ses petits copains reçoivent des bonbons, se déguisent, alors que tout son univers lui dit de fêter Halloween, l’école, les magasins, les panneaux publicitaires, la radio, la télévision, ….
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L’origine d’Halloween
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Halloween
est fêtée dans la nuit du 31 octobre au 1 novembre.. Ce jour
correspond à l’un des quatre sabbats des sorcières. Ce sabbat diffère
des trois autres sur le fait qu’il marque l’arrivée de l’hiver,
du froid, de la mort et de la défaite du soleil. Outre
le rapport avec le satanisme moderne, l’origine d’Halloween se
trouve dans la culture celtique qui 300 ans avant Jésus-Christ,
marquait la nouvelle année. La veille, c’est à dire le 31 octobre était
une date capitale dans la structure du culte celtique. Approche
mythologique : Samhain, prince de la mort était fêté le 1er
novembre au moment où le soleil, le roi Lugh se cachait. Les druides
personnages religieux important prétendaient que Samhain le dieu des
morts revenait sur terre avec des esprits de morts. Les morts de l’année
en cours émergeaient des profondeurs de la terre pour hanter leurs
anciennes demeures. Pour apaiser le prince de la mort, les druides
organisaient des sacrifices d’animaux mais aussi humains. Ce temps
d’anxiété était un moment propice aux druides pour demander des
dons aux vivants. Pour ce faire, ils sillonnaient les villages en tenant
dans leurs mains un navet vide dans lequel était taillé un visage, à
l’intérieur de ce navet se trouvait une bougie. Ils avaient un slogan
de choix, le fameux « Trick or Treat » c’est à dire
offrande ou malédiction. Plutôt efficace n’est ce pas ?
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L’origine des citrouilles
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La
tradition celtique voulait que les druides allument de grands feux pour
faire fuir les hordes d’êtres maléfiques. C’est pour cela que les
druides se promenaient avec un navet lumineux. Ils montraient leur
autorité spirituelle sur le monde invisible (le pouvoir du feu). La
petite flamme du navet symbolisait également une âme damnée. Par
la suite, en Irlande est née une petite histoire qui se nome « Jack
o’Lantern ». Jack joueur de cartes malchanceux menant une vie
d’ivresse et de débauche vendit son âme au diable afin de pouvoir
payer ses dettes. Au jour convenu, le diable se rendit chez Jack pour le
mener en enfer mais Jack ne se laissa pas faire et proposa à Satan une
partie de cartes en échange d’une année de vie supplémentaire. Jack
gagna la partie et vexé même le diable ne voulu plus de lui. N’étant
pas assez bien pour aller au paradis et interdit de séjour en enfer, à
sa mort, l’âme du pauvre Jack erre seule sur la terre. Selon la légende,
sa seule demeure sur la terre est une bougie. Cela ne vous rappelle rien ? N’extrapolons pas les légendes mais d’un point de vue symbolique chaque citrouille héberge une âme damnée ! Je ne pense pas croiser beaucoup de monde désirant héberger des esprits maléfiques dans leur cuisine.
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Trick or Treat
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« Trick
or Treat » semblent des paroles sans importances faisant partie de
la fête Halloween, la traduction est loin d’être aussi conviviale
« Offrande ou
Malédiction ». Savez-vous que nos enfants traversent ainsi
des quartiers et villages entiers ? Est-il normal que des enfants
menacent et profèrent des malédictions sur vos voisins et sans doutes
même votre propre famille ? Ces
enfants, bien que sans le savoir et même ne voyant pas les effets de
leurs paroles, font énormément de mal. Imaginez le nombre de personnes
qui dans l’intervalle d’une nuit sont la proie de ce chantage.
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Pour clore ce chapitre d’information
Le satanisme
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Le
satanisme. Connaissez-vous ce mot ? Certains pourront dire que
c’est dépassé mais je vous invite à regarder autour de vous. Les
personnes pratiquant des rites sataniques sont des sataniques, n’ayons
pas peur des mots. Le satanisme revient en force en France mais aussi
dans la plupart des pays européens. Mais le plus gros du problème est
sa proximité. Allumez votre télévision, à des heures de grande
audience vous pouvez le plus facilement du monde regarder un film vous
racontant la vie de trois sorcières se battant pour sauver le monde,
d’une jeune femme se battant contre des vampires, un vampire qui se
bat contre d’autres créatures maléfiques, de publicités vous présentant
le dernier film d’horreur des productions hollywoodienne, vous présentant
une petite fille le visage à moitié décomposé parlant à sa mère le
plus naturellement du monde. Le
vrai problème de toutes ces séries et qu’elles font passer le mal
pour du bien. La magie est néfaste. Hors en prenant garde au message
communiqué par ces séries qui passent du lundi au vendredi. Nous
sommes plongés dans leurs logiques et leurs histoires, quotidiennement
nous avons droit à un lavage de cerveau. Dans
l’idée de réaliser cet article j’ai fait des recherches. Je dois
avouer qu’a mon grand étonnement beaucoup d’informations se
recoupent, ce qui m’a permit de vous communiquer des informations et
des idées qui ont été éprouvées et vérifiées. J’ai été
surpris par une interview, qui citait des noms de séries, et je dois
avouer que sur les trois titres cités par cette personne, seulement
deux était effectivement des séries traitant d’occultisme, le troisième
avait pour seul défaut de contenir dans son titre deux mots suspects.
Tout cela pour vous dire que le monde n’est quand même pas si noir et
que ce n’est pas le titre du film qui fait l’histoire avant de
condamner ou de prendre pour argent comptant, prenons la précaution de
vérifier l’info. Pour
finir le chapitre télévisuel, je dirais simplement que nos enfants
vont être confronté à Halloween (au travers de la télévision et des
diverses animations enfantines) et il est important de les sensibiliser.
Nous ne pouvons 24 heures sur 24 être à leurs côtés pour les
conseiller et faire leur choix. L’insouciance de la jeunesse ne leur
est pas permise ! Triste mais vrai, nous pouvons soit faire comme
si cette remarque était fausse, soit prendre nos responsabilités et
aider nos enfants à faire des choix. Parlons
maintenant du satanisme, le vrai celui dont on n’entend jamais parlé.
La nuit du 31 octobre est selon les dires le moment idéal pour réaliser
des rites divinatoires ayant pour but de lire l’avenir sur toutes
sortes de supports, astres, cartes, entrailles d’animaux, … . Mais
ce n’est que la partie visible. Ceci
cache en réalité des cérémonies satanique durant lesquels des
sacrifices sont faits en l’honneur de Satan et l’on n’y
sacrifierait semble t-il pas que des poulets et des boucs. Il semblerait
que des sacrifices humains soient de nos jours encore pratiqués en
divers points de la planète. L’information étant particulièrement
sensible nous ne nous y attarderons pas, mais nous ne pouvons pas nier
qu’il n’y en a jamais eu.
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Quelques réflexions
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Fêtes
« bon enfant », tout pourrait le laisser croire. Après
avoir démontré qu’Halloween n’était pas aussi rose que les médias
désirent le présenter, cherchons à nous poser des questions sur la véritable
signification et implication d’Halloween dans notre vie mais aussi
dans notre société. Le danger de cette fête est sans doute l’aspect
cru, sans détour qu’elle représente, cependant en réfléchissant
quelques instants nous pouvons nous poser la question suivante : |
Est-il normal de fêter la mort ?
Le cru plait !
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Notre
société est habituée au factice et aux images qui ne sont que des
reflets de la vérité. C’est pour cette raison que persiste cette façon
de penser : plus une image paraît invraisemblable, ou même horrible,
plus elle semble vraie. Ce qui plait le moins est la vérité. Ce qui
n’est pas caché n’est pas mauvais ! Cependant,
parler de la mort comme d’un sujet de joie n’est pas naturel, tout
le monde en conviendra. D’où l’expression cru. Ce qui n’est pas
logique semble plus vrai que la vérité et la morale. Comment se
fait-il que l’espace d’une journée et d’une nuit, la morale
que nous tentons d’inculquer aux enfants soit mise au placard.
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La mort est-elle réelle ?
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La
mort marque la limite de la vie. Cette phrase semble sensée. Cependant,
que penser du fait que nos enfants se promènent dans les rues déguisés
en mort vivant, en cadavre, en sorcière. Déconcertant n’est ce pas ? Il
est bien connu que les enfants se prennent au jeu et sont capables de
rentrer totalement dans une logique. Anecdote effrayante rapportée
d’un homme d’église : Des enfants déguisés en cadavre et
autres déguisements du même type déambulent dans la rue et croisent
un corbillard, un vrai. Les enfants se mélérent alors au cortège
mortuaire en chahutant. Comment pouvaient-ils concevoir qu’un homme,
une femme ou un bambin était mort, vraiment mort ? Au sein de ce
cortège, il devait sans doute se trouver le conjoint et les enfants du
défunt ou pire encore les parents d’un bambin qui quitta la terre
trop tôt. La
mort omniprésente dans cette fête est sans doute un signe d’une
angoisse existentielle grave ! Freud
évoquait pour décrire ce phénomène « l’inquiétante étrangeté ».
En effet, il est connu en thérapie de mettre les patients face à leurs
angoisses et phobies afin de pouvoir les habituer à côtoyer
l’inconnu qu’ils appréhendent. Mais l’on a jamais demandé à
personne de rentrer dans la peau d’une araignée ! Le fait de fêter la mort en la faisant ressembler à la vie, n’est ce pas une façon de se mentir à soi même ? Ne vaudrait t’il pas mieux prendre conscience de la peur de l’inconnu que représente la mort ? En rejetant la foi en Dieu, ne reposons nous pas notre espoir sur une mort vivante ?
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Un retour aux superstitions
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Qu'est-ce que vous ne ferez jamais, par peur du mauvais sort ? 45%
Je ne suis pas superstitieux(se). Ça porte malheur. 20%
Passer sous une échelle 15%
Poser le pain à l'envers 11%
Ouvrir un parapluie à l'intérieur
7%
Croiser un chat noir 1%
Poser un chapeau sur un lit Votes
exprimés : 3 324. Ce
sondage réalisé par le site www.aol.fr
donne les résultats suivants. Ce sondage, sans caractère scientifique,
ne reflète que les opinions des abonnés d'AOL qui se sont exprimés. Pouviez
vous imaginer que 55% (1828 sur 3324) des personnes ayant répondu au
sondage ont peur. Peur d’apporter le malheur dans leur vie aux travers
d’objets tel qu’une échelle, un pain, un parapluie, un chapeau, un
chat ? Nous vivons dans un monde angoissé qui voit une évolution constante : une communication instantanée, la conquête spatiale, la génétique, l’homme arrive même à télé porter un atome. Cette constante remise en cause des limites, nous pousse à nous interroger sur ce que nous pensions acquis. Malgré les capacités humaines, nous restons tout de même soumis à la nature ainsi qu’à nos peurs ancestrales. Nous cherchons à côtoyer nos peurs afin de pouvoir les supporter. Or Halloween n’est pas la mort, Halloween est simplement une image de la mort que se donnent les hommes. La mort ne peut être vie. Mais la vie peut être mort si nous vivons sans regarder la mort en face. La mort n’est qu’un moment de la vie au quel nous devons penser sereinement sans nous tourmenter.
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Halloween présenté par les médias
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Il
existe de nombreuses façon de présenter Halloween, toutefois peu
d’article de sites et de magazines ciblant la famille ne restent
objectifs sur la présentation de l’histoire d’Halloween. En
effet, certains commencent l’histoire en affiliant Halloween à une fête
chrétienne, le dieu Samhain était un gentil Dieu qui venait simplement
chercher les âmes pour les emmener au purgatoire, rien à voir avec
l’enfer. Les druides ne faisaient de grands feux que par précaution,
si jamais un esprit malin voulait jouer un tour. Les gens se déguisaient
pour faire peur aux esprits, mais invitaient aussi les gentils esprits
à venir manger un bon porridge au coin du feu. Les enfants sonnent de
maison en maison pour mander des friandises, en cas de refus les gentils
bambins jouent de farces, barbouillent les vitres de savon sec, jettent
les paillassons dans la rue. Phrases extraites du site www.zelius.com
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Halloween présenté par les institutions
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Halloween
n’est pas apparu comme par enchantement ! L’éducation
nationale a soutenu l’intégration de cette culture occulte au sein du
calendrier des fêtes, telles Noël, Pâques, … . Le problème est le
suivant : on fête mais l’on ne sait même pas ce que l’on fête.
Personne n’explique aux enfants pourquoi on faite Noël, Paques. L’éducation
nationale s’est donné pour vocation d’être laïque. Or, au vu de
l’histoire et du contexte, nous voyons avec évidence que la fête d’Halloween n’est pas
simplement le souvenir d’une religion. Mais que par la mise en
pratique des costumes macabres, des citrouilles, la demande
d’offrandes sous peine de malheur ou de mauvaises farces. Nous pouvons
facilement retrouver suffisamment d’éléments faisant partie du
rituel Celte, et des analogies en direction des rituels occultes. « L’Education Nationale, incapable de déceler la nature religieuse d’une fête, refuse la religion à l’école par la porte mais laisse entrer des sorcières par les fenêtres. » Damien Le Guay
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Ce que voient les enfants
Ange ou démon
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Les enfants sont malgré eux les principaux acteurs de la fête d’Halloween. Personne ne peut le nier, chaque parent tente année après année de donner à son enfant une éducation respectueuse de la morale. Comment pouvons nous demander à nos enfants d’être des chérubins toute l’année, et lui dire que cette nuit tout lui est permis ? Durant cette nuit, il doit faire peur. Imaginons un instant derrière la porte de l’un de vos voisins, une personne mentalement sensible, ou simplement cardiaque. Pensez-vous qu’un mort, un internement, des vitres cassés, des paillassons dans la rue, … aident aux bonnes relations de voisinage ?
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Halloween en famille
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Les
articles traitant de Halloween en famille pensent que de jouer les
monstres en famille, c’est « cool ». Qu’elle joie pour
les enfants de sculpter un monstre dans une citrouille ! Pourquoi
ne pas remplacer la petite lumière ( veilleuse ) de la chambre du
bambin par une magnifique tête de monstre lumineuse ? En cas de
cauchemar cela doit être très efficace ! Pas très logique alors
que de nombreux enfants font des cauchemars. Ils « rêvent »
de monstres gluants sous leurs lits et dans les placards. Alors que dans
leur foyer, leur abri, se trouvent des objets excitant leurs peurs. N’y a t’il pas de différence entre un clown et un vampire ? Au hasard de mon surf, j’ai trouvé un article qui expliquait aux mamans, comment déguiser et maquiller son enfant en diable. Je peux voir un rapport entre Halloween et les fantômes voir même les vampires. Mais le diable. Tout le monde sait que le diable représente le mal absolu, déguiser un enfant en diable ! Qui dira qu’Halloween est une fête « bon enfant ».
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Halloween : pas d’échappatoire
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Halloween ne se cantonne pas à la rue, ni à la soirée. Peu d’enfants vont se promener le 31 octobre dans les rues jusqu'à 23 heures. Non les enfants sont confrontés à cette manifestation durant les semaines qui précèdent le 31. Tout commence par les magasins, quand le bambin va faire les courses avec sa maman. Puis se poursuit à l’école, jusqu'à devenir un thème. La salle de classe devient l’antre des monstres, des banderoles, des squelettes, des masques, des citrouilles, des posters, …. L’enfant reste ainsi du matin au soir dans cette atmosphère menaçante. Quand il rentre à la maison, il voit la même chose autour de lui. Il doit s’en passer des choses dans sa petite tête ! |
Le mot de la fin
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La
question n’est pas de savoir qui sont les bons parents, ni même qui
fait les meilleurs choix pour son enfant. Mais ce qui est important,
c’est de faire des choix et de prendre les dispositions nécessaires
au bon développement de son enfant. Nos
enfants méritent que nous les protégions du mal qui les entoure.
C’est pourquoi, avertissons sans juger les écoles, nos proches, notre
entourage. Expliquons pourquoi Halloween n’est pas une fête « bon
enfant ». Le
boycott des produits commerciaux utilisant Halloween comme support
publicitaire n’est certes pas une solution et ne réglera pas le problème.
Mais je pense qu’il est important de ne pas participer à la
progression de l’impact commercial qu’essayent de créer les
commerces autour d’halloween. Chaque
citoyen a son mot à dire dans la société. Chacun de nous, en faisant
circuler le message « non à Halloween », peut faire changer
l’opinion publique. Halloween est loin d’être aussi rose que le décrivent
les médias. Nous avons le droit, voire même le devoir, d’avertir.
Nos enfants seront la société demain. Quelle monde leur léguerons-nous ?
C’est nous qui préparons leur lendemain ! Nous
vous invitons à faire circuler ce fascicule. Peut être même
pourrez-vous le distribuer à vos familles, vos collègues, aux enfants
qui viendront vous demander des bonbons. Sylvain
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